Diplomatie

La géopolitique étudie les relations entre la géographie et la politique des Etats. Elle s’applique aussi aux matières premières énergétiques, et tout particulièrement au pétrole, qui est devenu au XXe siècle une matière première stratégique. Stratégique, parce qu’importante pour le fonctionnement de l’économie et de la société mais aussi, parce qu’il y a des risques quant à son approvisionnement.

Comme l'a dit Napoléon "La politique d'un Etat est dans sa géographie"

 

 

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Cette carte nous présente la relation des Etats-Unis avec le monde. Nous pouvons y voir les différents alliés et partenaires des Etats-Unis ainsi que les pays du Moyen-Orient.

 

Le pétrole est un facteur géopolitique aujourd’hui pour des raisons principalement économiques, puisque le prix du pétrole est le reflet des équilibres géopolitiques.

Les États-Unis, possède la plus forte capacité à imposer un niveau de prix le plus favorable à sa politique de puissance, qui correspond aux niveaux de prix voulus par les plus gros producteurs, et contrôle ainsi, en partie, la hauteur des dépenses énergétiques des autres puissances économiques. Le pétrole a une influence géopolitique essentielle en raison même de la position qu’il tient dans la stratégie américaine sur le long terme.La place la plus marquante qu’occupe le pétrole est la gestion américaine de la montée en puissance de la Chine.

En effet le but pour les USA est d’être présent dans toutes les zones géographiques où se concentrent les ressources et les possibilités de transit du pétrole, du Moyen-Orient mais aussi de la Russie vers la Chine. Le pétrole permet de comprendre la stratégie américaine d’encerclement de la Chine.

Le pétrole de la mer Caspienne se trouve ainsi replacé au centre de la géographie mondiale, et la réalisation de l’oléoduc Bakou-Tbilissi-Ceyhan souligne le contrôle
de l’acheminement du pétrole que les Américains s’efforcent d’instaurer, en cherchant à compliquer le transit du Moyen-Orient vers la Chine.

La relance du processus de paix israélo-palestinien est une priorité pour le président Obama. Partisan de la création d’un Etat palestinien, il se démarque de l’administration Bush. Il accentue la pression sur Israël, insiste sur la nécessité de la décolonisation des Territoires palestiniens et se rapproche de la Syrie. En Irak il poursuit l’application du retrait progressif des troupes américaines, conformément à l’accord de sécurité conclu entre l’administration Bush et les autorités irakiennes en novembre 2008. Le désengagement total est prévu pour le 31 décembre 2011.

Le conflit en Irak, ou la 3ème guerre du Golfe permettrait à beaucoup d'entreprises amériacaines proches de l’administration Bush (telles que Halliburton et Bechtel qui sont les 3 et 4 ème plus grand  détenteur des ressources) de profiter du pétrole irakien, prendre le contrôle des puits de pétrole du 4e détenteur de réserves ; il s'agirait donc d'une raison motivée par les analystes de la géopolitique du pétrole. Le secteur de l'armement aurait également l'occasion « d'écouler les stocks » et de stimuler la production par une augmentation des « besoins ».Beaucoup d'argent pourrait ainsi être réinjecté dans l'économie américaine, plus spécifiquement dans le secteur de l'armement et des hydrocarbures, très proches des Républicains.Mais pour comprendre cela, il faut retourner un peu en arrière dans l'histoire Américaine.

En effet, la CIA crées en 1947, aura un impact sur le maintien, et parfois même installe des pouvoirs, et régimes favorables ux Etats-Unis.Cette politique raconté a travers cette satire.

 

La création, puis le soutien de l'État d'Israël, le comportement des compagnies pétrolières, les actions de la CIA sont mal vécus par les dirigeants et les populations des pays producteurs, au Moyen-Orient et ailleurs. Après « indépendance », le mot d'ordre devient vite « nationalisation », qui fait violemment réagir les États-Unis. Ils inventent la « dénégation plausible ». L'Iran, avec le mauvais souvenir du corridor perse, nationalise ses gisements, et c'est l'affaire Mossadegh, déposé grâce à l'opération Ajax en 1953, et l'embargo sur le pétrole iranien ; on retrouve Torkild Rieber, nommé aux côtés de Mossadegh juste avant l'opération. Elle sera niée par les États-Unis pendant des décennies, et finalement confirmée par le président Obama en 2009. Le Shah, déjà installé de force par les Alliés en 1941, sera à nouveau imposé de force à son propre pays, et les conditions de fonctionnement seront imposées au Shah. Au nombre des déboires de la CIA, on peut citer la Surprise d'octobre et son corollaire, l'affaire Iran-Contra ; dans l'affaire Plame-Wilson , Lewis Libby sera condamné à 30 mois de prison. L'incapacité à prévoir et empêcher la survenance de l'attentat du 11 septembre a été considéré comme un échec de la CIA. Ce qui mettra la goute a l'oreil de Bush en parti pour déclarer la guerre en Irak.

 

 

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